Prix africain du journalisme: Josette Barry honore Fraternité Matin
Lundi 12 Juillet 2004
Une année de tous les honneurs, pour le Groupe Fraternité Matin. Après Venance Konan ( Prix de la Réconciliation), Doua Gouly ( Ebony des Ebony 2004), Hala Halakagny (Prix CNN), c’est au tour de notre consœur, Josette Barry.
Elle a été classée deuxième pour le Prix africain du journalisme d’éducation Akintola Fatoyinbo. Ainsi en a décidé le jury de cette troisième édition composée de deux spécialistes en éducation: le Béninois Djibril Debourou- Professeur d’Université- et Sibri Tapsoba, expert en éducation à la BAD et de deux journalistes chevronnés: Francis Laloupo, rédacteur en chef de AFRIQUE ASIE et l’Ivoirien Samba Koné(ex directeur de l’ AIP, aujourd’hui Président de l’OLPED).
Ce prix en hommage à un grand homme de l’Education, Akintola Fatoyinbo, est à sa troisième édition. La première, à Cotonou, en 2002 avait été remportée par une jeune journaliste béninoise; la deuxième, en 2003, par un duo sénégalais. Et la troisième, cette année, par un Malien (1er PRIX) pour son article “ Quand les élèves gouvernent, l’école va mieux” et une Ivoirienne: Josette Barry, pour son article; “ L’enseignement supérieur, une décadence” paru dans le CAHIER EDUCATION de Fraternité Matin du 19 novembre 2003.
Y ont participé 16 pays francophones avec 270 articles et 14 anglophones avec 112. Une première sélection a eu lieu à Paris. 39 en sont sortis. Et les deux meilleurs ont été primés.
Ce prix est organisé par l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique ( ADEA), un institut international de planification de l’éducation/ UNESCO.
Le prix se compose de deux parties. Il y a une première, la récompense individuelle des lauréats. Le premier a 2000 EUROS, et le second 1000 EUROS. A ce prix s’ajoute un voyage d’études. Cette année ce voyage va conduire et les lauréats et leur rédacteur en chef, à Paris, à Londres et à Washington. La date va être déterminée d’ici la fin de l’année.
Il permettra aux lauréats de suivre des séances de formation et des visites d’études dans des quotidiens tels que LE MONDE DE L’EDUCATION, TIMES EDUCATION, etc.
Prix limité à deux langues, l’anglais et le français, et à la presse écrite, on pense à l’ouvrir aux lusophones et aux autres médias, radio et télévision.
Source : Fraternité Matin du 12 Juillet 2004