Amos Beonaho fait le point avec l'Ujao
Lundi 21 Juin 2004
En marge du congrès qui s'est tenu le week-end dernier à l'Iiao de Grand-Bassam, M. Amos Beonaho, président de l'Union nationale des journalistes de Côte d'Ivoire a rencontré M. Famankan Coulibaly, président de l'Union des journalistes de l'Afrique de l'ouest (Ujao). Les deux présidents se sont entretenus sur l'implication des journalistes dans la politique des Ntic à l'occasion du symposium de Tunis 2005.
Source : l'Intelligent d'Abidjan
Samba Koné, Nouveau Président de l’OLPED
Lundi 21 Juin 2004
• Ancien membre du bureau sortant, vous êtes aujourd’hui président de l’OLPED. Quels moyens vous donnez-vous pour mener à bien votre nouvelle mission ?
Les moyens que je me donne sont ceux que j’ai pratiqués en étant dans le bureau sortant depuis 10 ans. A savoir ma disponibilité, l’expérience dans le métier acquise pendant une trentaine d’années. Je pense que ça compte. A cela s’ajoute une équipe qui est autour de moi. Je ne suis pas seul. C’est avec cette équipe que je vais travailler. Elle a une expérience et comporte des jeunes. Nous allons faire en sorte que nous puissions, ensemble avec les journalistes, mettre en place une façon rationnelle pour les journalistes de travailler. En respectant l’éthique et la déontologie.
• L’OLPED est confronté à deux problèmes : le manque de pouvoir de coercition et de moyens financiers. Comment comptez-vous les régler ?
C’est à nous de chercher les moyens de notre indépendance, de notre autonomie. Ce ne sont pas uniquement les moyens financiers qui doivent être la base. Nous pensons que nous devons aller par le dialogue vers nos confrères. Pour qu’ensemble nous recherchions les moyens de faire le travail selon les règles de l’art. C’est en fait cela la difficulté.
Nous allons essayer de créer un climat de convivialité, de confraternité avec les journalistes. Afin que nous donnions à l’OLPED la valeur qui doit être la sienne. A savoir une valeur morale. Que la corporation accepte que l’OLPED représente ce qu’il y a de mieux dans la profession. Nous pourrons alors redorer le blason du journaliste ivoirien et , partant, celui de la presse nationale.
• Malgré la sensibilisation de l’OLPED, certains confrères semblent réfractaires à la morale au niveau de la profession. Quel conseil leur donnez-vous ?
Nous aviserons. Ce n’est pas facile. Vous les journalistes, vous travaillez dans des conditions pas toujours aisées. Je vous vois venir en pensant aux sanctions. Je ne suis pas dans un premier temps pour les sanctions. Je suis pour l’approche pédagogique.
Des réfractaires, on en trouve dans tous les milieux. Ce n’est pas pour autant qu’il faut envisager de les sortir de ces milieux.
Il faut aller vers eux pour comprendre pourquoi ils sont réfractaires et essayer de trouver ensemble des solutions idoines.
Source : Ernest Simon Aka, Fraternité Matin